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Des strips, des dessins de presse... extraits de nombreux sites de dessinateurs, de Charlie Hebdo, du Canard enchaîné, de lemonde.fr etc...

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Les leçons de la vache folle - par Bar - 11 février 2013

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Dessin de Bar extrait de son site

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Une journée "végétarien" hebdomadaire - Charlie Hebdo le site - 20 sept. 2011

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Con, con, con... - Charlie Hebdo le site - 23 août 2011

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Arracher les couilles... - par Charb - Charlie Hebdo le site - 25 janvier 2011

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Les animaux font-ils les frais de l'humanisme ? - Sur France Culture - 18/01/11

plays Émission France Culture ( Écouter )

Que reste-t-il du « propre de l’homme » si, comme nous l’expliquent les éthologues, les animaux apprennent à communiquer, comme les oisillons, ou le fameux bonobo Kanzi ; s’ils développent des outils et transmettent des savoir-faire acquis, comme les macaques laveurs de pomme de terre découverts par Jane Goodall ou les chimpanzés casseurs de noix du Parc de Taï ; s’ils manifestent un sens de l’humour, comme le pense Dominique Lestel de certains grands singes ; s’ils apprennent à jouer aux jeux vidéos, comme on l’a observé dans plusieurs zoos ; s’ils décorent leur habitat, comme l’oiseau à berceau d’Australie qui peint le sien… et j’en passe. Est-ce le prolongement des discussions en cours sur les responsabilités de l’homme envers son milieu naturel ? Est-ce la passion de l’égalité tocquevillienne qui fait que nous ne supportons plus que les animaux eux-mêmes puissent nous être inférieurs ? Depuis quelques semaines, nous sommes bombardés d’essais, de théories, de revues, sur ce qui est en train de devenir « la question animale ». Il faut dire que l’animal nous pose des questions sur nous-mêmes qui sont terriblement déstabilisantes. Comme elle semble lointaine, l’époque où l’homme, en traçant une frontière entre l’animal et lui-même, pouvait se proclamer maître de l’univers, élu de Dieu… ou de la sélection naturelle ! L’époque où l’humanisme cartésien assignait à l’animal un statut en rien différent de celui de l’automate…

Les rapports entre l’homme et l’animal posent en effet de multiples questions. Juridique : faut-il mettre les animaux et lesquels sous la protection du droit et des juges ? Morale : est-il légitime de produire des animaux de manière industrielle à seul fin de les tuer pour en manger la chair ? Philosophique : pouvons-continuer à prétendre que la capacité à l’abstraction, la raison, nous rendent supérieurs aux autres mammifères, nos cousins ? Sommes-nous des animaux comme les autres ? On voit que l’humanisme traditionnel est en ce moment mis au défi.


Présentation :
Brice Couturier, Louise Tourret
Invités :
Jean-Baptiste Lecuit, théologien, chargé de la recherche à la Faculté de Théologie de Lille
Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, philosophe et politologue.
Yves Christen, biologiste
Damien Baldin, historien à l'EHESS, spécialiste de l'histoire des animaux domestiques, notamment co-auteur du rapport de l'INRA "Douleurs animales : les identifier, les comprendre, les limiter chez les animaux d’élevage" paru en 2009.

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Les malades, vrais cobayes de l’industrie pharmaceutique - Charlie Hebdo le site

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Une époque bien peu moderne - Charlie Hebdo le site - 4 janvier 2011

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Pendant que le système idéologique de  «L’Argent d’abord» naufrage et putréfie la société, nos contemporains se divertissent avec des débats totalement anachroniques. Débats dignes du Moyen Âge européen, époque où ce continent souffrait des bûchers et ordalies générés par une religion en phase éruptive, comme peut l’être l’islam d’aujourd’hui dans d’autres régions de la planète.

Islamophiles et islamophobes s’affrontent sur un arrière-fond éminemment politique. Une religion devient acceptable lorsqu’elle se mue en volcan d’Auvergne et cesse d’exiger des martyrs, des sacrifices, des guerres saintes, des exterminations d’infidèles. Les peuples qui s’imaginent retrouver dans une quelconque religion un remède à leurs humiliations se trompent, au même titre qu’un toxicomane s’illusionne à apaiser ses manques par la consommation de sa drogue. L’athéisme n’exige pas que l’on tue dieu, puisqu’on ne saurait tuer une illusion, mais qu’on le ramène à la stricte sphère privée.

Conformément à notre éthique, les articles 9 et 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme [et des libertés fondamentales] proclament, fort opportunément, la liberté de pensée, d’accomplissement des rites, d’expression des convictions. Dès lors, le droit doit garantir la liberté religieuse, impliquant la liberté pour chacun de vivre selon les prescriptions de sa secte, sous la réserve toutefois que l’exercice de cette liberté ne se fasse pas au détriment de la liberté d’autrui et de la vie des êtres sensibles. Je dis : respect de la liberté et de la vie des êtres sensibles.
Or un mouton égorgé ne perd connaissance que 30 secondes après l’ouverture de sa gorge et le bœuf au bout de 14 minutes, selon un communiqué d’un groupement de vétérinaires. Cela condamne l’abattage rituel des israélites et des musulmans, au même titre que sont condamnables les bénédictions de chasses à courre ou de corridas par les prêtres chrétiens. Je serais adepte d’une quelconque secte, confidentielle et groupusculaire ou ayant réussi à capter des milliards de soumis, je m’interrogerais sur le fondement éthique de mon temple. Pourquoi ces religions diverses ont-elles pour actes fondateurs des supplices, des égorgements, des crucifixions, des guerres exterminatrices d’impies ? Pourquoi les divers dieux n’ont-ils pas offert aux humains leurs meilleures jouissances, leurs plus délicats plaisirs, leurs plus agréables douceurs ? Pourquoi les fondateurs de mythes célébrèrent-ils la souffrance en lui conférant une valeur rédemptrice ? Pourquoi inventèrent-ils une culpabilité collective que l’humain doit expier indéfiniment ? […] Il n’y a rien à racheter. Le sang, la souffrance, le malheur ne lavent aucune faute par ailleurs imaginaire. Nul n’est coupable et ne doit expier et point n’est besoin d’ajouter de la douleur et de l’effroi au monde. […] Alors, réponse au débat sur l’islamisation : Qu’est-ce qui régira la société de demain ? La charia islamiste ou les valeurs de la démocratie chrétienne ? Battons-nous pour que ce ne soit ni l’une ni l’autre. […]
Gérard Charollois
26 décembre 2010
Président de CVN
Convention Vie et Nature pour une écologie radicale
www.ecologie-radicale.org

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L’OABA claque la porte du CIV - Charlie Hebdo le site - 28 décembre 2010

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L’OABA, l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs, le CNPA, Conseil national de la protection animale, la Fondation LFDA, Ligue française des droits de l’animal, la CNSPA, Confédération nationale des SPA de France, la SPA, Société protectrice des animaux, et, depuis un an, la PMAF, Protection mondiale des animaux de ferme, six associations de protection animale, auxquelles s’ajoute le bureau de la protection animale de la DGAL, Direction générale de l’alimentation (ministère de l’Agriculture), composent le comité d’éthique du Centre d’information des viandes. Ou, du moins, composaient, puisque l’OABA, le CNPA et la Fondation LFDA l’ont quitté les 7 et 8 décembre. La CNSPA les a rejoints le 17 décembre. Quant à la SPA, elle ne venait plus aux réunions depuis quelque temps. Le (très bon !) point de vue de Frédéric Freund, directeur de l’OABA.

Depuis quand l’OABA figurait-elle au comité d’éthique du CIV ?
Depuis sa création, à la fin des années 80.

Quel était son rôle, et qu’y faisiez-vous ?
Le comité d’éthique était un lieu d’échange entre les associations de protection animale et les professionnels sur les conditions d’élevage, de transport et d’abattage des animaux. Il permettait de faire avancer les questions sur ces sujets en faisant comprendre aux professionnels que le bien-être animal ne devait pas être seulement vécu comme une contrainte. De ces échanges constructifs sont nés des documents d’information sur les règles de protection des animaux et sur les obligations des professionnels sur les marchés, lors du transport et même, récemment dans les abattoirs. Sur cette question toujours taboue, un dépliant a été diffusé, à la demande de l’OABA, au Salon de l’agriculture, ces deux dernières années.

Pourquoi l’avez-vous quitté ?
Nous sommes partis car il n’y avait plus de dialogue possible. Nous étions écoutés poliment, mais pas entendus. Une chose est certaine: avec le départ de plus de la moitié des associations de protection animale, le comité n’aura plus la même légitimité. D’autres départs sont à prévoir.

Sur quels points portaient vos désaccords ?
Sur les animaux abandonnés dans les élevages et qui sont confiés à l’OABA, ainsi qu’à d’autres associations, à leur charge financière exclusive. Nous avions alerté à plusieurs reprises la profession sur cette problématique. Malgré des promesses, aucune concertation ou réunion n’a pu voir le jour. À croire que la profession se moque de l’effet désastreux de ces affaires de maltraitance sur son image ! Dernièrement, le CIV nous a précisé que les professionnels s’opposaient à l’étiquetage du mode d’abattage des animaux [à propos de l’abattage rituel, halal et casher]. Belle transparence… Enfin, la récente campagne « Soyons « Fermes »! », financée en grande partie par le ministère de la Bouffe (pardon, de l’Agriculture et de l’Alimentation), où le CIV apparaît clairement, non plus comme une instance d’information, mais comme une machine médiatique destinée à promouvoir la viande.

En quoi cette campagne a-t-elle pesé dans votre décision ?
Aucune association de protection animale membre du comité d’éthique n’a été consultée sur ces messages. Une dizaine ont déjà été diffusés. Autant sont en cours de réalisation. Certains messages sont trompeurs pour le consommateur et bien éloignés de la réalité. Les associations risquaient ainsi de devenir une « caution morale » pour le CIV. Ce n’était pas acceptable, et la façon de faire du CIV pas très… éthique.

Votre départ aura-t-il des implications sur vos visites des abattoirs? L’OABA sera-t-elle moins libre ?
Il n’y aura pas de conséquences sur notre liberté d’action. Quitter le comité d’éthique du CIV est un acte fort, mais ce n’est nullement une déclaration de guerre à la profession. Et puis nous visitions les abattoirs bien avant la création du comité d’éthique !
www.oaba.fr
Luce Lapin
28 décembre 2010
lucelapin@charliehebdo.fr

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Réveillon - par Bauer - décembre 2010

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Dessin de Bauer extrait de son nouveau site.

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La viande avariée - par Gros - avril 2008

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Extrait du site Marianne2.fr

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